• [+18 ans] Chapitre 7

    Chapitre 7

     

    Le repas de midi se fit dans le calme, Anora le regardait avec le sourire, et lui posait de nombreuses questions sur son travail, et lui donnait des conseils ou son avis sur les actes de son entreprise. La jeune femme écoutait avec attention son père, elle voulait l’aider dans son travail et son entreprise.

    • Anora, j’ai bien réfléchi pour notre histoire… ton histoire de soumission. En gros, tu veux que je devienne ton esclave sexuel.
    • Tu y trouveras ton compte toi aussi, j’en suis sûre. J’ai lu que les hommes de pouvoirs comme toi, avait besoin d’un endroit, d’un moment, d’un lieu pour se laisser aller… pour se reposer. Je t’offre ce moment, cet endroit avec moi.
    • Merci, ma ché…princesse.

    Anora lui offrit un magnifique sourire, il avait déjà commencé à se soumettre à elle, en la nommant Princesse. Il n’aurait pas pu l’appelait Maîtresse devant les autres, ni Reine, mais Princesse semblait être le plus indiqué. Elle n’était pourtant pas la Princesse, soumise et docile… C’était encore une boutade, au rôle qu’on donne aux princesses, toute mimi.

    • J’ai quand même quelque chose à te demander avant de signer ce contrat.
    • Oui ?
    • J’aimerais te faire l’amour avec … douceur et tendresse.
    • Tu veux posséder mon corps … ce soir, et en échange j’aurais le tien pendant deux ans…. Ça me semble équitable. Toutefois, je veux que tu signes le contrat, et on le date demain. Comme ça, il signait, et il ne prendra effectivement que demain … à minuit. Donc tu as intérêt à en profiter.
    • Oui !

     

    Après le repas, Anora et William se rendirent dans le bureau de ce dernier, et Anora nota les deux activités qu’il ne voulait absolument pas faire, mais ils parleraient tout ça, demain. Ils signèrent le contrat en notant la date de demain.

    • Je suis à toi, pour les 10 prochaines heures, annonça Anora avec le sourire.

    William observa sa fille avec le sourire. Il observa quelques minutes, puis il la souleva dans ses bras, comme la plus belle des princesses, et remonta dans sa chambre. Elle riait, en lui touchant son visage, caressant doucement ses joues, son nez, et sa bouche. Elle était si douce, et si innocente, qu’il la voyait mal avec un fouet à la main pour lui donner des coups. Il poussa la porte de son pied, et déposa la jeune femme sur son grand lit. Il se coucha sur elle, et commença à l’embrasser, elle répondit à son baiser. Leurs langues dansèrent avec volupté, avec passion.

     

    Sa fille était la plus belle femme qu’il n’avait jamais vue. Elle allait lui offrir … quelques choses qu’il n’avait jamais pensé avoir avec une femme, et pourtant … il en avait peut-être besoin. La jeune femme leva les bras autour de son cou et le serra contre elle. Il posa ses mains sur ses hanches et souleva le haut qu’elle portait, elle n’avait même pas mis de soutien-gorge, il caressa les seins de la jeune femme. William posa ses lèvres sur les tétons et commença à les sucer, à les téter. Ses petits boutons étaient doux, et durs sous sa langue, qu’est-ce que c’était bon… de la sentir s’ouvrir sous lui. Il l’enleva le haut de sa fille, et commença à descendre vers son ventre. Il glissa ses mains sous la jupe d’Anora et promenait ses mains sur ses cuisses, et puis vers son sexe, qu’il commença à doigter, en passant dans sa culotte. Il lui ôta sa jupe, et glissa sa langue sur son ventre, puis il se recula pour prendre une jambe de sa fille et lui lécha son mollet, en lui tenant sa cheville et remontait vers son sexe.

     

    Il regarda sa fille, pendant sa caresse humide, elle était allongée sur le lit, et le regardait avec le sourire. Elle le trouvait vraiment très beau, et sensuel son père. Elle le fixait du regard avec envie, avec désir et passion. La jeune femme savourait les caresses de son père, il était doué avec sa langue. Il lui enleva sa culotte et vint enfin lui faire un cunnilingus. Il glissa sa bouche sur son sexe, et se glissait entre les lèvres de la jeune femme, et son clitoris et son vagin.  Sa langue se baladait partout. Il remonta vers ses seins, et les téta à nouveau, avant d’embrasser sa fille avec passion. Il se mit à genoux devant elle, et ôta son tee-shirt, Anora se redressa et vint poser sa langue sur son corps, sur sa poitrine, elle tourna autour de son téton. William posa sa main dans les cheveux de sa fille, et la serrait contre lui. Elle le tira pour l’allonger sur elle, puis elle le fit basculer sur le côté. Et elle se retrouva à califourchon sur lui. La jeune femme lui sourit et commença à caresser le corps de son père, et perdant ses doigts dans les poils de son torse. Elle recula doucement pour défaire son pantalon, et lui le fit descendre à ses genoux. La jeune femme se rallongea sur lui, et l’embrassa à pleine bouche, et frotta son corps contre celui de son père. Elle écarta les jambes, et son pubis caressait la verge de son père, au travers du tissu de son boxer. William posa ses deux mains sur les fesses de sa fille et accentua le mouvement, et elle se mit à jouir, et lui était vraiment dur maintenant.

     

    Il bascula sur le côté pour se remettre au-dessus d’elle. Il vira son pantalon, il écarta les jambes de la jeune femme et frotta son sexe à nouveau contre le pubis de sa fille. La jeune femme encerclait le cou de son père, et se mit à jouir à nouveau dans les bras de son père.

    • Tu es prête, ma princesse ? demanda-t-il.
    • Oui, je n’attends que toi, depuis 5 ans, maintenant.
    • .. ma princesse.

    Il caressa les cheveux de sa fille, il doutait que n’importe quelle femme puisse l’attendre aussi longtemps. Il enleva son boxer, et elle vint prendre sa verge en main pour le branler un peu. Il s’allongea sur elle. Il avait un peu peur de lui prendre sa virginité. Il la serrait contre lui.

    • Papa ? dit-elle …

    La jeune femme était patiente, mais elle attendait depuis 5 ans, et maintenant il l’obligeait de le sentir contre elle, sans rien faire. Il se redressa et la regarda avec amour, elle comprit qu’il y avait encore une barrière dans son esprit. Elle souleva ses jambes pour les entourer autour de sa taille.

    • Tu viens ?
    • Oui, Princesse.

     

    Il se redressa à genoux devant elle, il souleva son bassin, et écarta ses jambes. Il posa son pénis devant l’entrée de la jeune femme, et commença à entrer doucement son vagin, sans forcer, puis reculer et venait frotter son sexe contre son clitoris.

    • Papa, j’ai … attendu depuis 5 ans, ne me fais pas attendre plus longtemps. En plus, c’est toi qui voulais.
    • Je sais, ma Princesse.

    Il continua pourtant à frotter sa verge contre le pubis de sa fille. Son magnifique sexe, qu’est-ce qu’il était beau et magnifique… Il la fit jouir à nouveau. Le père prit les jambes de sa fille sous ses bras, et posa sa verge contre son pubis, il commença à pousser doucement d’abord, puis de plus en plus loin. Quand il sentit l’hymen de sa fille, et il la regardait, un peu désolé, et s’enfonça avec rapidité.

    • Ahhh ! cria Anora.

    La jeune femme tourna sa tête, et mordit sa main. William observa sa fille, sans bouger, il caressa la poitrine de sa fille, puis son visage, et ses cheveux, en lui disant que tout allait bientôt passer. Effectivement, Anora sentit que la douleur était en train de passer, et elle commença à sentir que son père se trouvait en elle. Elle leva les bras vers le cou de son père.

    • Merci… ça va maintenant... Vas-y, je suis à toi, maintenant.
    • Oh… Princesse.

     

    William commença à faire des va-et-vient profonds dans son corps, à lui faire l’amour avec tendresse, mais aussi une certaine force pour lui faire sentir qu’il était là, qu’il était dans son corps. Qu’elle était à lui. Il la pilonna avec énergie, avec passion.

    • Oh, … Princesse, c’est si bon.

    Il sentait son petit vagin humide, doux, et si … serré, et bouillant, c’était tellement bon. Il continuait de se perdre en elle. Anora sentait son père en elle, et suivait son mouvement de va-et-vient, en y ajoutant des mouvements circulaires. Elle gémit, dans les bras de son père, et se mit à jouir… Elle pencha la tête en arrière, s’enfonçant dans les coussins. William se pencha pour prendre un sein dans sa bouche, en continuant de se perdre en elle. Il chercha à entrer en elle, il voulait être en elle encore plus. S’il pouvait fusionner son corps avec celui de sa fille, il ne pourrait qu’être heureux.

     

    Il avait cherché des années, une femme pour avoir une telle fusion, et c’était avec sa propre fille qu’il la trouvait. C’était à la fois, tellement beau, et en même temps… si triste. Anora sentait son père si proche d’elle, ils avaient toujours été proches, partageant tout, le meilleur comme le pire, et voilà maintenant, ils ne faisaient qu’un tous les deux. Elle encercla son cou, et plongea sa tête dans le creux, pour le serrer contre plus contre lui… La jeune femme ne voulait pas qu’ils se séparent.  Elle se sentit jouir, à nouveau, et ondula contre lui en criant son bonheur.

    • Princesse, je vais venir… Est-ce que je peux le faire en toi ?
    • Oui… vas-y, répondit-elle.

    De tout façon, elle ne voulait pas le laisser sortir de son corps. Il avait eu raison de lui proposer de faire l’amour comme ça, avant qu’elle ne commence à jouer avec son corps. Enfin il se mit à jouir et à éjaculer en elle, c’était si bon. Il leva la tête et croisa le regard de sa fille. Elle lui fit un sourire, et commença à lui caresser le visage.

    • Merci, Papa, là c’était vraiment très bon.
    • Merci … de ce cadeau, Princesse. Tu es si belle. Et oui, c’était vraiment bon.

     

    Il tenta de se retirer de l’antre de sa fille, mais elle entoura ses fesses avec ses jambes et serra pour qu’il reste en elle. Il la regarda surpris, et fit quelques mouvements de va-et-vient, la jeune femme jouit une nouvelle fois dans ses bras. Il se coucha sur elle, et resta dans son vagin, jusqu’à ce que son érection retombe. Il caressa pendant ce temps, son corps, ses seins, son ventre, son visage. La jeune femme s’endormit dans la douceur. Il se retira enfin du corps de sa fille. Il se coucha à côté d’elle, et posa ses doigts sur son corps si doux, et si magnifique. William posa sa tête sur son ventre, entoura la taille d’Anora et s’endormit comme un bienheureux.

     

    Anora fut la première à se réveiller, et posa son regard sur la tête de son père, il dormait, et elle observa la poitrine se lever et descendre sous le rythme de sa respiration douce et sereine. La jeune femme caressa les cheveux de son père, puis passa doucement sur sa joue, et ses lèvres. Il gémit doucement dans son sommeil, et se réveilla il tourna sa tête vers sa fille, et croisa son regard. Il lui sourit, cette jeune femme était la perfection incarnée. Il venait de la mettre sur un piédestal et il doutait qu’elle puisse en tomber un jour. Elle avait toujours été placée en très haute d’estime, mais là c’était encore plus haut.

    • Princesse…

    Il leva une main pour venir prendre un sein dans sa main, et l’autre vint se poser sur sa bouche, il écarta les lèvres, et vint mettre ses doigts dans cet antre humide. Il chercha à saisir sa langue, et jouait avec elle. Et Anora lui saisit sa main, et se mit à sucer ses doigts.

    • Est-ce que tu serais d’accord pour faire la même chose sur ma b… mon sexe, fit William.

    La jeune femme réfléchit pendant quelques instants, continuait de sucer les doigts de son père, ça ne pouvait pas être pire que ses doigts. Ce serait comme un doigt géant. Et puis elle avait un peu testé sur son god, et suivit un cours en ligne sur la fellation. Bon un cours, un peu étrange qu’elle avait trouvé sur un site porno. Lors de ses très nombreuses recherches sur le sujet. Anora finit par ôter la main de son père de sa bouche.

    • Ne t’attends pas à quelque chose de … super. Il faudra un peu de temps pour m’entrainer.
    • Tu peux compter sur moi, pour te prêter mon … sexe si tu veux.
    • Mais j’y compte bien ! fit-elle avec le sourire.

     

    Son père s’allongea sur le dos, et laissa la jeune femme faire, il glissa ses mains derrière sa tête, pour éviter de pousser sa tête sur son pénis. Il voulait voir le talent de sa fille. Anora lui écarta les jambes, et se mit à genoux entre ses dernières, elle se pencha vers lui, et commença à le prendre en main, à la base, ou elle le serra avec douceur mais fermeté. Elle commençait très bien. Elle glissa ses cheveux derrière son oreille, dans un geste simple mais étrange excitant. Elle commença à faire des mouvements de haut en bas, et il durcit entre ses doigts. Anora se pencha enfin complétement pour poser sa langue sur le sommet de son pénis, et le gland, et tourna autour, et au fur et à mesure que sa langue descendait, c’était ses lèvres qui la replaçaient. Enfin, sa bouche cogna contre sa main, elle n’était pas encore prête pour faire une gorge-profonde, mais ce n’est pas grave. William avait son sexe au chaud dans la bouche de sa fille, elle y mettait du cœur. Elle promenait sa langue partout, et ses lèvres le serraient bien, en faisant des mouvements de bas et haut.

    • Mmmh ! C’est très bon, dit-il en fermant les yeux.

     

    Anora avait le sexe de son père dans sa bouche, en soit-ce n’était pas très … agréable, ni désagréable, mais quand elle vit le visage de son père si détendu, si serein. Puis il ouvrit un peu la bouche, en savourant le bien être qu’elle lui procurait, ça c’était plus … excitant à voir. Plus que de lécher son pénis. Mais il semblerait que l’un n’aille pas sans l’autre. Elle avait hâte de savoir quel autre visage son père allait lui montrer.

    • Anora… je vais…

    La jeune femme se releva et termina de le faire jouir à la main… elle observa le sperme coulait le long de son pénis, puis sur ses doigts. Anora releva et se mit debout au-dessus de son père, elle se pencha pour l’embrasser.

    • Je vais me laver, ensuite on va manger… et tu auras encore 3 ou 4 heures pour profiter de mon corps.

     

    Anora se redressa, et récupéra ses vêtements, éparpillés un peu partout dans la chambre de son père. Il l’observa marcher dans la pièce, comme la plus belle des femmes, nue sous son regard. Il soupira et la vit quitter la pièce. Il se leva à son tour pour prendre une douche lui aussi. Quand ils se retrouvèrent dans la cuisine, Anora sentait la fleur de Monoï, une odeur sensuelle et promesse de volupté. Ils partagèrent le repas dans le rire et la bonne humeur. Contrairement à ce qu’il pensait, il ne regrettait pas d’avoir fait l’amour avec sa fille, au contraire, il en redemandait. Il avait encore la chance de pouvoir profiter de son corps pendant les trois heures suivantes, après il serait l’esclave de sa vie, surtout sexuel. Mais … cela ne lui faisait plus aussi peur. Il avait même plus hâte d’y être. Le père et la fille passèrent les trois heures suivantes à faire l’amour.