• [+18 ans] Chapitre 5

    Chapitre 5

     

    William se retrouva tout seul, assis sur son fauteuil, saucissonné par les voiles de la jeune femme. Où était-elle ? Que faisait-elle ? Il attendit cinq minutes, peut-être est-elle allée aux toilettes, dix minutes, vingt minutes… une demi-heure. Bientôt il ne pouvait plus comptait les minutes. Il tenta de se sortir de cette situation, il se débattit avec les voiles. Mais plus il tirait, plus il avait l’impression que ces derniers serraient encore plus. Il cria plusieurs fois, mais la seule à pouvoir l’entendre, et était justement celle qui l’avait attaché. Il finit par pencher la tête en arrière. Si on omet le fait qu’il était saucissonné et seul dans la pièce, il était confortablement installé, et il pouvait encore sentir la cyprine de sa fille sur son visage. Il passait la langue plusieurs fois sur ses lèvres pour y récolter encore un peu de … fraise. Il percevait encore le gout très lointain sur sa langue.

     

    Il posa sa tête sur le haut du fauteuil, et ferma les yeux. Il … s’endormit, non il n’en était pas certain. Son érection qui avait tenu de longues minutes, très longues minutes après le départ de sa fille, lui avait fait mal. Il aurait aimé pouvoir jouir, éjaculer, mais attaché… il ne parvint pas par la force de son esprit à jouir. Il avait besoin d’un contact physique qui lui était refusé. Finalement… son érection était retombée, et maintenant il se sentait un peu seul dans la pièce. A peine cette pensée était-elle formulée que la porte s’ouvrit.

     

    • Leçon N°1 : La patience. Alors tu acceptes d’être attaché, bien ! fit Anora.

    La jeune femme entra dans la pièce, elle était habillée et tenait un plateau dans ses mains. Elle s’avança vers son père, et s’assit sur ses genoux. Elle posa un baiser sur sa joue, et ouvrit le plat, c’était le repas. William réalisa alors qu’il avait effectivement très faim. La jeune femme prit une fourchette, prit une bouchée et le tendit à son père. Il le prit en bouche.

    • Pourquoi tu fais ça ? demanda-t-il.
    • Tu vas me dire que ça ne te plait pas !? fit Anora.

    Le père était bien obligé d’admettre que de la savoir sur ses genoux, si prés de lui, à la nourrir comme un enfant… ne lui déplaisait pas. Il prit la seconde bouchée que lui tendait la jeune femme sans rien dire. A chaque bouchée, il avait l’impression que son érection était de plus en plus grande.

     

    Le repas fut fini, et la jeune femme se leva de ses genoux, elle observa l’érection de son père. Elle ouvrit son pantalon, et sortit son sexe de son boxer.

    • Tu seras plus à l’aise comme ça. Et puis je veux la voir !

    Anora s’accroupit et croisa les bras sur ses genoux et regarder son sexe droit comme un « i ». Elle posa un doigt sur son sommet, et fit vibrer. William le sentit … jusqu’au plus profond de son corps.

    • Comment tu sens… quand tu es en érection ? demanda la jeune femme.

    Elle ôta sa main, et recroisa les bras sur ses genoux, observant tour à tour le sexe de son père, et son regard. Elle n’avait aucune gêne, ou honte de se retrouver dans cette situation. Elle avait attaché son père à un fauteuil, et l’observait en pleine érection. Comme si c’était … très banal.

    • C’est … un afflux de sang dans le pénis qui le fait de se dresser. Après je ressens… de l’excitation… et un peu de douleur.
    • Ça te fait mal ?
    • Oui, un peu. Mais … tu peux y faire quelque chose.
    • C’est vrai, tu as raison, on ne peut pas te laisser comme ça. Mon pauvre papa !

    La jeune femme posa à nouveau un doigt sur le sommet, puis le glissa le long de son sexe, se posa sur ses bourses, tournait autour, puis remonter vers le sommet. Elle fit ce mouvement plusieurs fois, puis ajouta un deuxième doigt, et un troisième doigt… et un quatrième doigt… Ce fut qu’au bout de ce qui lui sembla être une éternité, qu’Anora entoura son sexe avec sa main entière. Elle fit à peine quelques va-et-vient qu’il se mit à jouir et à éjaculer. Il l’attendait depuis si longtemps… De heures et des heures.

     

    • Tu es trop pressé, papa ! Regarde ce que tu as fait.

    La main d’Anora était pleine de sperme, et son sexe aussi. Il regarda sa fille, presque honteux de lui avoir éjaculer dessus comme ça. Elle se rendit dans la salle de bain pour se laver les mains. Elle revint avec quelques lingettes et essuya son sexe. Il redescendait en pression, et il se sentait mieux maintenant. La jeune femme jeta les lingettes à la poubelle, et revint avec une boite en carton.

    • Il y a une deuxième leçon à acquérir maintenant.
    • Qu’est-ce que c’est ? demanda-t-il.

    William ne savait pas très bien… pourquoi toute cette situation l’exciter. Il n’avait jamais été du genre maso. C’était même le contraire. Il avait toujours pris les choses en main avec les femmes. Imposant plus ou moins les positions qu’il préférait. Et là… il se sentait … si soumis à sa fille. Elle avait toujours eu le dessus sur lui.

    • Pas de question !

    Elle ouvrit son carton, et lui banda les yeux. Elle posa un baiser sur sa joue, en lui disant qu’il allait adorer. Anora détacha un voile du fauteuil, lui libérant un peu le torse. Elle colla ses jambes, l’une à l’autre. Puis, elle le détacha pour venir lui attacher les deux mains dans le dos. Elle le passa de telle façon que s’il tirait sur ses mains, et bien il s’étranglait lui-même. Ainsi entravé, elle l’aida à se mettre debout.

    • Ne bouge plus ! dit-elle.

     

    Dans le noir et immobilisé, il ne pouvait que se soumettre au désir de la jeune femme. Mais que pouvait-elle bien avoir en tête. Il l’entendit pousser le fauteuil, puis elle baissa son pantalon, il sentit des choses froides sur son sexe, mais aussi un peu partout sur son corps. Pendant de longues minutes, il ne bougea pas. Puis elle se dressa devant lui, et l’embrassa sur la bouche, elle détacha ses bras, et ses jambes. Et lui ôta le bandeau.

    • Tu es très beau comme ça.

    Il posa alors son regard sur son pénis… enfermé dans une cage.

    • Leçon N°2 : La chasteté.
    • Anora, tu es folle… comment ça s’enlève ce truc…
    • Avec une clé…

    Elle l’agita dans ses mains, puis elle courut en quittant la pièce, il voulut la suivre, mais avec le pantalon en bas de chevilles, il faillit se prendre une gamelle. Et perdit du temps à relever son pantalon, son boxer ne passait plus avec la cage. Il l’enleva et repassa son pantalon, avant de se mettre à courir pour jouer… à cache-cache avec sa fille. Alors qu’elle tenait en main… la clé pour le libérer.

     

    La jeune femme avait fait de longues recherches sur la chasteté masculine, et cette cage, elle avait mis des heures à observer les modèles que l’homme lui avait présenté, dans le sex-shop où elle était allée. Elle y avait aussi acheté tous les autres accessoires qu’elle avait prévu pour « soumettre » son père, car là était bel et bien le but.

    • Que cherchez-vous, mademoiselle ? demanda le vendeur dans le sex-shop.
    • Je cherche des accessoires, ou des informations pour euh… soumettre un homme, expliqua-t-elle.

    Bon elle ne pouvait pas lui dire que c’était son père qu’elle avait l’intention de soumettre et de dominer, elle n’était pas folle non plus. Et puis de toute façon pour ce genre de choses, il était bien plus un homme qu’un père.

    • Je vois ! Qu’avez-vous déjà essayé ? demanda-t-il.
    • Rien de précis. Je veux commencer.
    • Il y a toutefois certaines règles, dans le rapport dominatrice-soumis.

    Le vendeur lui proposa un livre où tout était expliqué, il lui vendit aussi de nombreux accessoires. Une cage, il lui proposa aussi une ceinture, mais c’était peut-être un peu trop pour le début. Il lui vendit aussi des cravaches, il dit que les hommes aimaient bien aussi les tenues en cuir et les talons hauts dans ce genre de situation. Elle avait « étudié » son père par rapport à ses gouts pour les femmes. Et il aimait bien les talons hauts, effectivement. Pour ce qui est du cuir, elle avait quand même un doute. Mais elle prit malgré toute la tenue que le vendeur lui proposé. Elle avait aussi pris un gode-ceinture pour le moment où elle … sodomiserait son père. Un fouet, évidemment, ainsi qu’un bâillon, et un bandeau. Un compteur de masturbation, et un … cockpin, pour l’empêcher d’éjaculer. Les éternelles menottes, et les pinces à tétons, faisaient aussi partit du lot.

    • Cet homme a bien de la chance d’être soumis à une aussi belle femme que vous. Je vous mets en cadeau, cette bague d’obéissance, c’est le signe symbolique qu’il vous obéit, qu’il vous appartient.

     

    En rentrant chez elle, Anora avait passé de longues heures à peaufiner le livre de soumission, elle avait aussi appris à se servir de chaque objet, en lisant les indications plusieurs fois, au point de les connaître par cœur. La jeune femme avait aussi mis au point tout un scénario, à base de leçon à apprendre, mais … la seconde s’annonçait plus difficile à assimiler qu’elle ne l’avait prévu. Mais elle y arriverait, elle avait toujours fait ce qu’elle voulait de son père, et ce n’était pas un petit souci dans le scénario qui allait la gêner… au contraire, cela l’existait d’autant plus de partir en terrain inconnu. Elle commençait peut-être un peu fort, d’autant plus que le livre qu’elle avait acheté pour contrôler ses érections et sa chasteté, disait bien de commencer par contrôler son éjaculation par lui- même. Et la première fois, il ne devait porter la cage qu’une heure ou deux, pour éviter de le faire souffrir ce n’était pas le but de la manœuvre, enfin pas comme ça.

     

    William passa une bonne heure à la chercher dans la maison en vain. Il finit par retourner dans sa chambre, où il la retrouva toute sourire, assise sur le lit.

    • Anora ! Enlève ça...
    • Approche ! fit-elle d’un ton qu’on dirait à un … chien.

    Sauf qu’il n’eut pas d’autre choix que d’approcher de sa fille, et donc répondre à cet ordre. Elle ouvrit son pantalon, et le libéra enfin de sa cage. Il soupira de soulagement. Elle se leva du lit, et reprit la cage en main.

    • Tant que la leçon 2 ne sera pas acquise, nous ne pourrons pas passer à la suite, dit-elle avec un petit sourire. Premier exercice… évidement, il te faut quelques exercices avant le prochain devoir. Aucune éjaculation pendant quelques jours, disons … mardi, non mercredi. Et je te promets que tu te sentiras bien… Tu éjacules un peu trop, mon papounet… c’est mauvais pour la santé.   

    La jeune femme quitta alors la chambre de son père, laissant le pauvre homme seul sur son lit.

    P*t*n, cette gamine le rendait fou. Il observa son sexe au repos, puis il enleva complétement son pantalon. Il regarda l’heure, il était … quatre heures. Heureusement qu’il ne travaillait pas demain sinon il n’aurait pas été très frais. Il s’endormit, étrangement, assez vite.